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6 mai 2025

200 thérapies de plus par an. Sans agrandir les cuves de décroissance.

200 More Therapies a Year. Without Expanding Decay Tanks.

Zereau

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Alors que la thérapie par radioligands (RLT) poursuit sa croissance, les hôpitaux font face à un défi de plus en plus familier : comment accueillir davantage de patients lorsque leur infrastructure de gestion des eaux usées radioactives fonctionne déjà à pleine capacité.

Comment l’hôpital universitaire de Freiburg a libéré une capacité supplémentaire de thérapie par radioligands en filtrant l’urine d’une seule chambre de patient.

Augmenter la capacité des cuves de décroissance conventionnelles est souvent plus facile à dire qu’à faire. Dans les bâtiments hospitaliers existants, l’espace pour des cuves supplémentaires fait souvent défaut, tandis que des installations, des canalisations et des infrastructures techniques vieillissantes peuvent rendre les extensions techniquement complexes, coûteuses, voire irréalisables.

De plus, l’extension de l’infrastructure de cuves de décroissance implique souvent d’importants travaux de construction ou des modifications significatives de l’usage des locaux hospitaliers existants. De telles modifications peuvent nécessiter de nouveaux permis de construire, des modifications des autorisations d’exploitation ou des approbations réglementaires supplémentaires, ce qui ajoute encore de la complexité, des coûts et des délais.

L’hôpital universitaire de Freiburg se trouvait précisément dans cette situation. Ses cuves de décroissance existantes fonctionnaient à capacité maximale, laissant peu de marge pour accueillir davantage de patients. L’extension de l’infrastructure de cuves n’était pas réalisable, et le remplacement de l’installation vieillissante n’était pas plus attrayant, d’autant qu’un nouveau bâtiment hospitalier est envisagé à plus long terme, peut-être pas avant une dizaine d’années.

Pourtant, la demande en thérapies de médecine nucléaire continue de croître dès aujourd’hui. Attendre un futur bâtiment hospitalier n’était tout simplement pas envisageable.

« La solution n’était pas d’agrandir ou de remplacer les cuves de décroissance existantes, mais de mieux utiliser la capacité déjà disponible. »

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En installant une Zereau Urine FilterBOX dans une chambre de patient choisie de manière stratégique, l’hôpital a créé une capacité supplémentaire de gestion des eaux usées suffisante pour accueillir 200 patients de plus par an, notamment ceux qui reçoivent une thérapie au lutécium-177.

The Urine FilterBOX sits beside the toilet and captures radioactive substances from patient urine.
L’Urine FilterBOX est placée à côté des toilettes et capte les substances radioactives présentes dans l’urine des patients.

Le goulot d’étranglement : la thérapie à l’iode à haute dose

L’hôpital universitaire de Freiburg dispose d’un service de médecine nucléaire bien établi, équipé de cuves de décroissance dédiées à la collecte et au stockage des eaux usées radioactives. Toutefois, ces cuves avaient atteint leur capacité opérationnelle maximale, ce qui limitait les possibilités d’étendre le programme de traitement de l’hôpital.

La principale contrainte était la radioactivité provenant des patients traités à l’iode-131 et rejetée dans les cuves. Dans l’une des chambres à deux lits, les patients reçoivent des activités allant jusqu’à 7,4 GBq d’I-131 lors des traitements du week-end. Ces patients restent généralement hospitalisés trois nuits avant leur sortie.

Pendant leur séjour, une part importante (80-90 %) de l’activité administrée est excrétée, principalement par l’urine. Traditionnellement, cette activité aboutirait dans les cuves de décroissance de l’hôpital, où elle doit rester jusqu’à ce que la décroissance radioactive permette de rejeter les eaux usées en dessous des limites de rejet.

L’I-131 ayant une demi-vie physique d’environ huit jours et les limites de rejet les plus strictes, ces flux d’eaux usées à forte activité occupent en pratique une capacité de cuve qui pourrait autrement servir à d’autres traitements supplémentaires.

Une intervention ciblée à l’impact majeur

Plutôt que de repenser l’infrastructure des eaux usées de l’hôpital, Freiburg a installé la première Zereau Urine FilterBOX raccordée au système de cuves de décroissance existant.

La FilterBOX capte les substances radioactives directement dans l’urine des patients, avant leur rejet vers les cuves. L’eau traitée rejoint l’infrastructure d’eaux usées existante, tandis que la radioactivité captée reste concentrée dans des filtres remplaçables. Les eaux noires, faiblement concentrées en radioactivité, sont dirigées directement vers les cuves de décroissance.

Cette installation compacte n’a nécessité aucune modification structurelle du bâtiment et a pu être intégrée à l’infrastructure d’eaux usées existante sans travaux de construction ni changement d’usage des locaux hospitaliers. En évitant ces interventions, l’hôpital a également évité les éventuelles procédures d’autorisation de construire et d’exploitation qui y sont associées.

En plaçant le système dans la chambre accueillant les patients traités à l’iode présentant l’activité la plus élevée, l’hôpital élimine une source majeure de radioactivité de son flux d’eaux usées. Grâce à cette intervention ciblée, les cuves existantes accumulent moins d’activité et peuvent atteindre plus rapidement leurs conditions de rejet autorisées.

Résultat : une rotation plus rapide des cuves, davantage de capacité disponible et la possibilité de traiter plus de patients sans agrandir l’infrastructure de cuves de décroissance existante.

200 patients supplémentaires par an

L’impact sur la capacité de traitement de l’hôpital est considérable. En réduisant la charge radioactive des patients traités à l’I-131 à haute dose, l’hôpital universitaire de Freiburg a pu porter sa capacité annuelle de traitement en médecine nucléaire d’environ 700 à 900 patients.

Cela représente une augmentation de près de 30 %, la capacité supplémentaire profitant notamment au programme de thérapie par radioligands au Lu-177 de l’hôpital, en pleine croissance.

Filtration si nécessaire. Dérivation sinon.

L’une des caractéristiques importantes de l’installation de Freiburg est sa flexibilité opérationnelle.

En semaine, la même chambre est également utilisée pour d’autres patients de médecine nucléaire. Pour ces patients, la filtration de l’urine n’est pas toujours nécessaire.

L’Urine FilterBOX comprend donc une fonction de dérivation (bypass), qui permet aux toilettes de fonctionner comme des toilettes conventionnelles raccordées directement aux cuves de décroissance existantes.

Le personnel hospitalier peut choisir d’activer ou non la filtration, en fonction du traitement administré et de la capacité disponible dans les cuves de décroissance.

L’hôpital maîtrise ainsi directement l’utilisation de son infrastructure d’eaux usées. La filtration est appliquée là où elle apporte le plus grand bénéfice, au lieu d’être imposée pour chaque patient.

C’est un exemple concret de gestion de la capacité à la source, associant le stockage de décroissance conventionnel à une filtration sélective.

Mieux utiliser l’infrastructure existante

L’installation de Freiburg démontre qu’augmenter la capacité de thérapie par radioligands ne nécessite pas forcément de plus grandes cuves de décroissance, des locaux de stockage supplémentaires ou d’importants travaux de construction.

Pour les hôpitaux confrontés à des contraintes d’espace, à des infrastructures vieillissantes ou à des exigences complexes en matière de construction et d’autorisations, la filtration à la source offre une autre approche pour accroître la capacité de traitement.

Parfois, l’intervention la plus efficace est aussi la plus ciblée.

En identifiant le groupe de patients responsable de la plus grande charge radioactive et en captant cette activité avant qu’elle n’entre dans le réseau d’eaux usées, les hôpitaux peuvent nettement améliorer les performances de leur infrastructure existante.

Et comme la FilterBOX fonctionne en complément des cuves de décroissance existantes, les hôpitaux conservent la flexibilité de combiner filtration et stockage de décroissance conventionnel selon leurs besoins opérationnels.

« À l’hôpital universitaire de Freiburg, la filtration de l’urine d’une seule chambre a permis de créer une capacité pour 200 patients supplémentaires chaque année. »

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Une intervention relativement modeste, sans aucune modification structurelle, avec un impact significatif sur l’accès des patients au traitement.

« Augmentez votre capacité de traitement. Pas vos cuves de décroissance. »

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Découvrez comment l’Urine FilterBOX de Zereau peut aider les hôpitaux à développer leurs programmes de thérapie par radioligands en tirant un meilleur parti de leur infrastructure d’eaux usées existante.

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